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AMPLE CHOIX
Moi quand je serai grand j’aimerais travailler Avoir un appartement et payer mon loyer Si j’avais le choix j’irai bosser sur le champ Mais je suis qu’un anchois je nage à contre courant ! Pas facile pour un poisson de créer son avenir Quand t’es entouré de plancton ça fait pas trop sourire On peut bien commencer avoir une femme et trois bambins Mais on est vite limité dans cet énorme bain. Pas facile ! J’ai quelques collègues qui sont sortis du ruisseau Ils ont vu les hirondelles enfin hors de l’eau Mais ils sont vite redescendus au bord du rivage Attrapés par un moustachu ils ont quitté le paysage. /// Je sais pas ce qu’ils sont devenus mais j' me fais pas de soucis pour eux Ils sont pas revenus c’est qu’ils doivent être heureux ! Ils ont dû trouver une place dans une petite entreprise Un genre de vendeurs de glace ou de choco-surprises. Moi c’est sûr je l’ai juré un jour je sortirai Je serai enfin libre je commencerai à vivre Quitte à entrer dans une p’tite boîte il paraît qu’on y est serré Mais le principal c’est d’assurer...ses prochaines années ! Z'not easy for a fish to be create this future, when you entoured of planctons That is don't very smile On peut bien commenced have a wife and three chidren But we are very limited, in this very big bath Texte & Musique : Charly Astié - Arrangements : zOrozora |
LA FILLE DU BAR TABAC
Ne soyez pas désolés de ne pas avoir de feu, soyez en fiers.
Son teint est blanc on ne voit pas ses veines,
Elle est toute fine quoique un peu ronde,
Elle sent si bon que tu en perds ton haleine,
Ses sœurs sont brunes mais toi t’aimes la blonde.
Tu te fais allumer par tous les gars du quartier
A peine ils te connaissent ils te mettent dans la poche.
Ils ont beau te présenter tu n’me fais aucun effet,
Moi je veux pas d’toi toi tu n’m’auras pas.
A
Au tout début tu ne l’aimais pas,
Au fil du temps tu ne comprenais pas
Ils en avaient tous une et pas toi
Une garce comme ça c’est sûr c’est toi le roi.
///
Dans les coups durs heureusement qu’elle était là
Que ferais-tu si tu ne l’avais pas ?
Ben tu vois tu t’es bien fait baiser
Ben oui par elle et pour ton porte-monnaie.
///
Dans cette histoire heureusement que tu es là
Quitte à crever tu finances bien l’Etat.
Texte & Musique : Charly Astié - Arrangements : zOrozora
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SAMEDI : PAS GRAND CHOSE
Prendre un chat pour déjeuner vendre ses clous pour mieux manger
Tomber de sa cheminée amener mamie au ciné
Penser à boire tout le thé rigoler sous un vieux pommier
Acheter 20 litres de lait faire des frites avec ses pieds
L’un dit que l’on peut faire mieux
Je dis que c’est déjà bien
On pourrait vendre dix essieux
Mais ça me dit trop rien
Sourire alors que c’est cassé frôler un cheval de près
Couper des fleurs des citronniers planter la terre dans le blé
Changer les photos en trophées chercher des poux sous les éviers
Ramoner des carottes râpées déguster des sorbets salés
///
Enfermer tous les policiers imaginer un monde pas fait
Jouer à trois aux osselets tricher au tarot sans pleurer
Repasser son jean délavé oublier par cœur l’alphabet
Sam l’a dit et Sam l’a fait, mais... ///
Texte & Musique : Charly Astié - Arrangements : zOrozora
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| T.E.R. (Très En Retard)
Mon train n'arrive pas, il est vide le chemin de fer, je N'en plus d'attendre, comme si je n'avais que ça à faire Plutôt qu'un train à grande vitesse je suis tombé sur un Train En Retard TER je le confesse, m'a tout l'air d'un canular Il m'assène ses efforts, pour avancer c'est un vrai calvaire Son âge n'est pas son fort, mais je compatis à sa galère Plutôt qu'un train à grande vitesse je suis tombé sur un Train En Ruine TER je le confesse, ne paiera jamais de mine Ca y est c'est le pompon et même le vrai pompon funèbre Le train a rendu l'âme on n'a plus qu'à gambader dans l'herbe Plutôt qu'un train à grande vitesse je suis tombé sur un Train En Rade TER je le confesse, reste une franche rigolade ! Texte : Sylvain Rabourdin / Musique : Claire Vincent |
| CENTRE AÉRÉ
Putain de centre aéré
Et les gosses qui sont dedans
J’ai pas vraiment le souvenir
D’avoir été aussi pesant
Vigilance, emmerdements
Courir partout et hurlements
J’croyais qu’cétait bronzette,
Les claquettes et de l’argent
Un coupable en liberté
Mieux que 10 innocents en prison
Ch’ui déçu j’aurais bien fait
Impasse sur le dicton
Sur 300 gosses qu’jai vu passer
Je les aurais bien tous noyés
Une bonne B.A pour l’humanité
Personne n’y avait pensé !
J’suis sûr que dans le lot
Y’avait un futur psychopathe
Un serial killer
Ou une ministre ingrate
Il devait y avoir aussi
Un futur Didier Deschamps
Une rock star internationale
Une championne de catamaran
///
2 € de l’heure
Mais les mômes compatissent
Ils remplissent mon sac de dessins
C’est comme des primes
En moins malsain
Mais je suis un privilégié
J’ai droit à 2 briques jockey
Et une brioche pour goûter
Pas une Pasquier (faut pas déconner)
Les enfants sont pas contents
Se sont même pas mouillé les pieds
Les parents sont pas contents
Leurs mioches sont limite irradiés
La directrice n’est pas contente
C’est pas bon pour l’prochain été
Moi j’vois le bon côté
Des gosses en moins du temps en plus
///
Du jambon et un œuf
Même pas le temps
D’aller pisser
J’croyais qu’cétait la plage le restau et les soirées
Atelier créatif,
j’ai testé leur imagination
En leur proposant gentiment
un travail de composition
Vous écrirez en vers,
Il me disent le vert c’est caca
Alors vous écrirez en prose
Il me dise on préférait le vert
On niveau synta...xique
Plutôt sympa...thique
Sur le thème de l’amitié
Ils m’ont vachement impressionné
Ils ont fait des rimes riches
Sans même le faire exprès
Ils ont fait rimer ARTICHAUD
Avec…ARTICHAUD
///
Mal de tronche tous les soirs
Boire l’eau tiède du lavabo
J’croyais qu’on s’rait peinard
A écouter le bruit de l’eau
Rester debout dans le bus
5 amoureuses de 6 ans
Moi j’voulais des minettes
De la mayo de temps en temps
J’espérais plus d’argent
Un mégaphonne et un fouet
Des patchs de morphine
Et des TV pour les calmer
Putain de centre aéré
Si je pars, y'en à 10 à l'entrée
Texte & Musique : Charly Astié |
POP Sous les rayons d'un soleil au couché
Gisant sur un doux tapis d'oeillets
Près d'une pomme baveuse et sucrée
Pop le champignon se sent décoloré
Il a bien réfléchi
S'est consciencieusement préparé
Demain c'est le jour J
Il commence la grande traversée
Pop est un...insatisfait
Naturellement il veut quitter sa forêt
Pour un plus joli fossé
S'évader en accéléré
Se libérer prendre son pied
Appuyer sur le champignon
Découvrir de nouveaux buissons
In order to satisfaction
Abrité sous un pleureur et entouré de glands
Les marguerites succombent mais pour lui c'est pesant
Il rêve déjà d’un fantasme assouvi
Par la future fleur de sa vie
En redressant son chapeau éponge arrondi
Se contemple dans l'eau du lac
Lustre son crâne multicolorie
L'affaire est dans le sac
///
Pop ne se prend pas pour un cornichon
Preuve irréfutable, c'est un champignon
Il imagine déjà ses formes
Des mensurations hors normes
Il ne veut pas de fleur de champs aux mauvais airs
Pas d'orties, pas de piquants, monsieur voyage en première
Il rêve d'effleurer la fleur, flirter la flore
Refleurir la forêt avec son enflure de fleuret...
///
2 jours de marche pour aboutir dans un panier
Nez à nez ou plutôt pied à pied
Avec une chanterelle, toute mignonne
Elle le laissa sans voix la jolie champignonne
Il n'avait jamais vu ça, toutes les fleurs oubliées
Elle n'avait pas de bras, lui non plus, s'en foutait
Il était bien contre elle, le panier les berçait
Attirance charnelle, ils étaient emballés
Pop est enfin satisfait
Naturellement, il a trouvé sa fée dans cette armature en osier
…
Malheureusement, il est tombé sur Simplet le nain satisfait
Affirmant que ce soir le nouveau couple va se poêler !
Texte & Musique : Charly Astié, Sylvain Rabourdin sur une idée originale de Thomas Géromin Arrangements : zOrozora |
KING OF CAMELOTTE
J'ai un sourire de dentifrice Une frange gominée Des petits yeux pleins de malice Une cravate bien ajustée Je rentre chez moi les joues rougies Et ma frange en balai Des hématomes sur mes parties Et quelques dents cassées Vous me reconnaissez C'est moi le p'tit escroc Séducteur ménager Malhonnête mais pas trop Le salaud c'est pas moi Mais plutôt mon patron Car je dois faire du chiffre Sinon je suis marron Mais j'fais pas beaucoup de chiffre Et c'est pas très marrant Je suis VRP multicarte, un vrai représentant Avec ma vieille Mégane, je fais des mille pas décents Je peux vendre n’importe quoi, tant que ça a un prix Et si c’est trop cher, je vous propose un crédit Des portables sans fil, des stylos qui écrivent Des calendriers annuels, de l’alcool qui rend ivre Des réveils qui donnent l’heure, des menus spécial ramadan Tout ça c’est moi qui le vends, car moi je vends du vent /// J'aimerai vendre du rêve Apporter le bonheur aux gens Qu'ils m'accueillent en cortège M'inondent de bons sentiments Mais malheureusement Tous les objets que je vends Sont toujours plus navrants Utilité : néant Je suis un père noël raté Mes rennes m'ont lâché Et la seule reine qui me donne raison : Son altesse Consommation Texte : Sylvain Rabourdin / Musique : Charly Astié - Arrangements : zOrozora |
LA FONDUE A FONDU
On est à l’an 3000, sur notre planète bleue C’est la canicule, les gens restent chez eux, Il fait tellement chaud, que tout le monde en pète On allume la radio, on écoute le prophète C’est une vraie sépulture, qui s’est bien généralisé On sourit plus, on déambule le corps entier déshydraté Mr le Président explique qu’il faut bouger Envahir le Grœnland où on va tous y passer Le peuple est d’accord, mais il sait pas où c’est Peut-être vers le nord, mais il peut plus vraiment y aller Les voitures ont fondu, les bateaux ont fondu, les avions ont fondu Même la fondue a fondu, on a tout confondu Les poissons rouges deviennent bleus, les cartes bleus sont dans le rouge, La mer noire n’est plus à boire, la mer rouge est provisoire Les boites noires s’éclaircissent, les cordons bleus tournent au mauve Les guimauves deviennent noires et les désirs aux désespoirs Sur les trottoirs on voit rouge, la vie en rose se ternie On broie du noir dès que ça bouge, l’esprit ouvert se rétrécie Les oranges ne font plus un zeste le rouge n’est plus alcoolisé Le viol est tout ce qu’il leur reste les marrons ne sont plus glacés Les couleurs ont fondu, les odeurs ont fondu, la parole a fondu Même la fondue a fondu, on s’est tous confondus Les curés flippent à mort, la fin du monde est arrivée Cette fois tout l’monde est d’accord, sauf les zébus bien hydratés Les esquimaux sont vénères, ils n’aiment pas trop la crème solaire Ils ont même l’air un peu bête, avec leur short et leurs claquettes Les incendies se multiplient, pendant que l’eau se tarie Les otaries n’ont plus de flotte, les skieurs jouent à la belotte Les fours se font licencier et les frigos sont recherchés Le soleil donne des coups, du coup on coût des boucliers Excitation générale, tout le monde se fout à poil Le C.S.A est débordé, plus de censure à la T.V. Tout le beurre a fondu, chocolat noir a fondu, le fromage blanc a fondu Même la fondue a fondu, on est tous des cons fondus Texte & Musique : Thibault Bonpart, Charly Astié - Arrangements : zOrozora |
CONTRADICTION
Si un jour nous gagnons les victoires de la musique, C’est normal, notre travail le méritait amplement, Mais en fait on nous a dit que qu’on n’était pas sélectionné, C’est normal, on n’adhère pas au bizness de la TV. Qui se ressemble s’assemble Les contraires s’attirent C’est comme si Noël en Décembre Devenait une satire Toi tu t’en fous pas mal Tu lis ton horoscope Tu prends tout ce qui te sourit Tu dis c’était bien à l’époque Puis tu montes dans ta Ferrari Pour réparer la climatisation de ton frigo L’ancienne époque c’est plus très grave Au moins tu peux faire faire la grève Heureusement qu’il y a les rebelles engagés, Z’ont des t-shirt Ché Guevara , des briquets made in Ché Un jour y’en a même un qui se posait des questions Mais il n’est pas en tournée, le Ché ? /// On ne peut pas lutter contre le théorème de la vie Tous casés dans nos cases, on se coche parfois, Tout est partie de rien pour arriver à pas grand-chose Tout est partie de rien la boucle se boucle demain Nous n’aimons pas les situations indésirables Parfois nous y remédions par de drôles solutions Nos propos contradictoires, sont inévitables Nos contradictions inévitables, sont impénétrables Texte & Musique : Charly Astié - Arrangements : zOrozora |
VALERIE
Le plan vigie pirate, je suis désolée Mais les pirates c’est dépassé Maintenant on dit terroriste Basque, Corse, ou Islamiste Les interdits, les ordis, les étiquettes, les bandelettes Les barrières, les caméras Les moustaches noires sur les peaux mates Les moustaches mates sur les peaux noires Y’en a marre - Qu’est-ce que t’as dit Valérie ? Quand les gens ne comprennent pas c’que j’dis Je répète mais ça m’énerve J’articule, je parle plus fort aussi Mais ils ne comprennent pas tant pis Mon petit, mon chéri, Mon bout de choux fleur à la crème Ecoute bien ce que je te dis Montre à maman que toi tu l’aimes La morale c’est important quand on veut devenir grand : Donner c’est donner, repeindre ses volets Pierre qui se soûle amasse la mousse Un bien vaut mieux que deux tutus à Laura Qui va à chasse perd sa tasse Qui va à la pêche boit la tasse - Qu’est-ce que t’as dit maman ? /// HII mais qu’est-ce qu’y vous arrive Vous êtes remplis de rides Il faut pas rester fripée J’ai un fer à repasser Il a même plusieurs niveaux Y’en a p’t’être un pour votre peau Mamie je vais pas vous laisser Est-ce que j’peux vous aider ? - Qu’est-ce que tu racontes ma petite ? /// Texte : Sylvain Rabourdin, Hélène Duret - Musique : Sylvain Rabourdin |
PARADIS SUPER
Quand tu vois qu’aujourd’hui Des gens meurent de trop manger Alors qu’on voit aussi Des gens qui meurent de pas assez Quand tu vois que chaque hiver Ya des humains qui meurent de froid Alors qu’on peut laisser ouverts Les gares, mairies et cinémas Quand tu vois que chaque été Ya des bouchons pour les vacances Alors qu’on est pas obligés De rouler tous dans le même sens Quand tu vois qu’aujourd’hui Il faut se lever tôt Alors qu’on a envie De se coucher tard Si tu veux que ces paradoxes Soient changés en paradis Si tu veux transformer Le morose en rose Si tu veux qu’un ciel de feu d’artifices Remplace tout cet artificiel Si tu veux te reposer Pour une heureuse pause Si tu veux Que la vie Que tu vis Soit beaucoup beaucoup beaucoup beaucoup plus belle Vas donc au paradis super Là où on peut voler dans l’air Là où on peut nager dans l'eau Quand y a du soleil il fait beau Pour ceux qui aiment grimper aux arbres Dans les forêts yen a partout Pour ceux qui sont fan De Dupont et Dupond Ya toute la collection De Tintin et Milou Pour ceux qui sont dans les nuages Le ciel est même parfois couvert Pour ceux qui aiment Manger avec les doigts Ils ont bien sûr le droit De jeter les couverts /// Sont acceptées les différences Et même les additions Sont acceptées aussi Les pots de toutes les couleurs A conditions qu’ils aillent Avec celle des fleurs Bienvenue aux longs pantacourts Ainsi qu’aux trop courts pantalons Ceux qui apprécient les cours Ont le droit d’y aller en short Et ceux qui sont un peu « short » Au lieu de marcher ils courent /// Là où la lune luit la nuit Là où les filles sont jolies Les garçons féministes Et les patrons communistes Là où on se protège du tonnerre Avec des paratonnerres Et où on se protège du sol Avec des parasols On peut s’allonger sur le sable Quand on est au bord de la mer Et on peut même mettre la table Sans même mettre le couvert Là où Harry Potter Est à l’école des balayeurs Et où Merlin l’enchanteur Fait chanter sa petite soeur Là où les petits sont grands Et les grands sont petits Du coup on sait plus qui c’est Qui était grand en premier Pour tout ceux Qui aiment aimer l’amour Bienvenue Dans le paradis super Dans les radis pas super Dans les parades et soupirs Dans le père de Depardieu Dans les rides pardi Dans la soupe radis persil Dans la soupe radis persil Dans le paradis super Texte & Musique : Sylvain Rabourdin - Arrangements : zOrozora |
L’HORIZON
Texte & Musique : Charly Astié - Arrangements : Sylvain Rabourdin
Voyez vous la ligne au fond ? Celle qui sépare l’océan des nuages Celle qui ne vous donne jamais raison On l’appelle éperdument l’horizon L’horizon n’est qu’un prétexte Il nous rend juste un peu jaloux De ceux qui franchissent la ligne Alors que sur le port, on reste Il nous en cache des trésors Nous en épargne des cauchemars Nous en avons des illusions Il n’y aura que désillusions Depuis notre existence fragile L’humain se sent capable L’acquis s’avère inutile La découverte indispensable Les contrées, les déserts, les vallées Les torrents, les glaciers, les forêts Les avenues, les boulevards, les grandes rues Les magasins, les traditions, les religions Tant d’éléments si différents Pour une si petite planète Trop d’objets si ressemblant Pour une si grande comète L’exotisme nous fait peur L’exotisme nous donne envie Tout dépend de la chaleur Et du rythme de vie Les contraires s’attirent Qui se ressemble s’assemble Là-bas, Noël n’est pas en Décembre Ici nous mangeons des vaches sur des cendres Sans l’horizon, plus d’espérance Sans exotisme, plus de romance Sans cette ligne qui nous frustre, En regardant loin devant nous, Nous n’y verrions qu’une ombre rustre : Notre propre dos, nous deviendrions fous |
| LA COMPLAINTE DU CRAYON
J’aurais voulu être un crayon, avec une belle gomme au bout Et une petite incrustation, comme pour la reine et ses bijoux J’aurais voulu être un crayon, taillé pour la compétition Avec une mine de champion, un pur coureur de marathon Mais je ne suis qu’un stylo plume Tout en plastique, vendu par 3, tombé 20 fois sur le carrelage Plume redressée tant bien que mal avec les ciseaux du voisin Mais je ne suis qu’un stylo plume Tout en plastique, vendu par 3, tombé 20 fois sur le carrelage Plume redressée tant bien que mal En l’appuyant contre la table par manque de moyens J’aurais voulu être un crayon, qui sent le bois, mais s’effrite pas, Qui dessine bien quand y’a des filles, Qui se casse pas quand y’a des gars. J’aurais voulu être un crayon, fabriqué façon maison, Assez authentique, qu’a pas peur des mites Plutôt sympathique, et qui a toujours la frite /// Mais être un crayon a ses aléas, aller en primaire c’est un peu la galère, Quand y’a Léa qui te mordille le bras, Quand y’a Léo qui fais d’toi un siamois, Quand t’as la mine cassée à l’intérieur, et que Léo, il le sait pas Il t’appointe alors pendant une heure ça le fait rire mais ça te fait peur. Etre un crayon c’est l’inverse de la vie, plus tu vieillis, moins tu grandis, Plus t’es raccourci et moins t’es joli En fait j’veux plus être un crayon, définitive décision Envolée mon obsession, car dorénavant je veux être : Un appointe à Crayon. Texte & Musique : Charly Astié - Arrangements : zOrozora |
| ESPECE MENACEE EN VOIE DE DEVELOPPEMENT
Comment ferait on, sans le wifi qui nous transperce les neurones et nous rend abrutis ?
Et sans le Nokia qui reste toujours dans la poche, qui balance des ondes et affaibli nos chères baloches ?
Comment ferait on, sans la télé qui donne raison au canapé et qui ramolli nos idées ?
Et sans les U.V. qui nous rendent plus beau, j’pensais qu’être bronzé c’était vraiment pas de peau !
Comment ferait on sans les OGM qui nous atrophient les papilles et nous formatent l’estomac ?
Et sans le pétrole qui fait bosser des bénévoles, laisse des gens sur la paille, et des poissons qui se les caillent ?
Comment ferait on sans les voitures, qui à 200 à l’heure percutent deux fois plus de murs ?
Et sans les Mc Do et leur steak au prix du caviar qui affirme qu’un hamburger c’est un programme minceur !
L’homme est une espèce menacée en voie de développement.
Il adapte en permanence, son besoin de dépendance
Sa mutation est devenue la meilleure des raisons
Pour pousser le bouchon, pour le prendre pour un con...sommateur !
Comment ferait on sans la corrida qui distrait vraiment sans remord alors que y’en a un qu’est mort ?
Et sans les grandes surfaces qui sont déjà toutes tracées, on ne peut plus acheter des piles sans passer par les surgelés..
Comment ferait on sans la musique commerciale, qui nous bourrine l’oreille en la dirigeant sur des rails.
Et sans les bijoux qu’on sait même plus pourquoi ça douille, ça fait juste le tour du doigt et puis des fois sa rouille !
Comment ferait on sans les machines à sous, on jetterai pour de vrai notre argent par la fenêtre
Et sans les cercueils qui prennent de la place, alors que chez les vivants souvent on s’entasse
Comment ferait on sans la publicité, qui dépense de l’argent pour qu’on dépense de l’argent
Et sans les films américains, ou une scène sans pain c’est comme un repas sans pain
///
Comment ferait-on ? Si nous étions à l’an zéro, sans calcaire dans l’eau, avec juste nos vélos
On tomberait malade en respirant de l’air pur, on vomirait la nuit parce qu’on mangerait de vrais fruits
Comment ils faisaient ? Sans patafix ni punaise, sans chaise, sans charentaise, pour se mettre à l’aise ?
Ils étaient heureux d’arpenter les chaussées recyclées sans chaussure siglée ///
Texte & Musique : Charly Astié
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PRETEXTAT TACH
Il y a des jours où la vie ressemble à Prétextat
Où l'on se dit qu'Amélie n'était pas si loin de la plaque
Il y a des jours où l'envie de cracher sur leurs mots
Est plus forte que le mépris qu'ils portent sur leur dos
Il a cassé la socle qui le retenait, oui mais,
Il a trouvé les chiottes, elles étaient à l'entrée
Devenant assez vieux, si vite, si gros
Les journalistes s'y sont frottés, s'y sont piqués, s'y sont...
///
Il a senti l'odeur des mots enturbannés
De la sueur sur son col, Prétextat sort ses pieds
Passe la corde au cou des mots, des syllabes
Prétextat chante une dernière fois son hymne affable
Il a brisé la pierre qui le contenait, oui mais,
Hors de l'anneau il ne sait plus que penser
Ne rêve-t-il pas de suivre l'envol des sons
Plutôt que cette vie dans ses mots de raison ?
///
Prétextat lèche, essuie la fierté de Nina
Reniffle son cou mais limite ses volontés
Perdu dans son enveloppe figée-moulée
Prétextat craint la mort, essore ses pieds
Prétextat lèche, essuie la fierté de Nina
Souffle après son cou et admet ses volontés
Sorti de son enveloppe figée-moulée
Prétextat vie la mort et s'y complait
Texte & Musique : Charly Astié, Laetitia Abad-Estieu - Arrangements : zOrozora
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| J'AMELIORE LE PARCOURS
Dans un monde où les gens célèbres seraient des gens inconnus
Où les lieux importants n’auraient pas lieu d’importer
Les arrêts du tramway seraient plus farfelus
Les stations du métro seraient décontractées
En fait ce monde je le peins, je fais quelques détours
Tous les soirs, tous les matins, j’améliore le parcours
Citoyens urbanisés, ne soyez plus terre à terre
Dans le tram-tram quotidien voici mon itinéraire :
L
L’arrêt Novation, vient d’être en service
L’arrêt Citation, je le connais par coeur
L’arrêt Gression, est hors-service
L’arrêt Création, on attend un quart d’heure
L’arrêt Public, c’est le 5°
L’arrêt Flexion, faut que je pense à le prendre
L’arrêt Mumération, parfois le 13°
L’arrêt Tissant, j’hésite à le prendre
///
L’arrêt Ussite, j’y passe à côté
L’arrêt Laisset, à côté du ciné
L’arrêt Auport, on est tous côte à côte
L’arrêt Verbère, y’a pas mal d’allumés
L’arrêt Gime, pour garder la ligne
L’arrêt Splandissante il est bien récuré
L’arrêt Férence, c’est la star de la ligne
L’arrêt J, tout près l’arrêt T
///
L’arrêt Zination, il est déserté
L’arrêt Action, man c’est le plus fort
L’arrêt Nedangletaire, il est tout chapoté
L’arrêt Curence, 20 fois par jour
L’arrêt Glement….tentions…
L’arrêt Barbatif, il s’est fait raser
L’arrêt Torique, passage systématique
L’arrêt Volution, il manque des pavés
///
L’arrêt Nias, sous les étoiles du soir
L’arrêt Tine, j’ai du mal à le voir
L’arrêt Troviseur, il est obligatoire
L’arrêt Ducuré, n’est pas fréquentable
L’arrêt Orienté, ils l’ont déplacé
L’arrêt Ferendum, pour un oui pour un non
L’arrêt Station, on se fait contrôler
L’arrêt Putation, c’est fait un renom
///
L’arrêt Chaufet, c’est du déjà vu
L’arrêt Zidance y’a pas mal de jeunes
L’arrêt Traite y’a pas mal de vieux
L’arrêt Union, on voit toujours les mêmes
L’arrêt Rédosi, pour les mélomanes
L’arrêt Midofa , c’est du haut de gamme
L’arrêt Simila, me l’ont pas accordé
L’arrêt Solsimi, c’est mon préféré
///
Citoyens urbanisés, j’ai fini mon trajet
J’ai proposé mon projet à la RATP
Et pour le dernier arrêt, j’avais pensé à Tétou
Ils m’ont dis arrêtez tout je me suis tu j’aurais tenté
En fait ce monde je le peins, je fais quelques détours
Tous les soirs, tous les matins, j’améliore le parcours
Citoyens urbanisés, ne soyez plus terre à terre
Dans le tram-tram quotidien je rêve de mon itinéraire.
En fait ce monde je le plains, de ne pas faire de détours
Tous les soirs, tous les matins, pratiquer le même parcours
Citoyens urbanisés, on va rester terre à terre
Mais je reste persuadé de mon itinéraire.
Texte & Musique : Charly Astié - Arrangements : zOrozora
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LES BALLES S'ARRETAIENT
Alors que les bougies s’éteignaient, les feux se rallumaient Alors que la glace fondait, le niveau lui montait, Alors que les nuages volaient la pluie s’humidifiait, Alors que le monde tournait les balles s’arrêtaient. Les balles s’arrêtaient Et bien eux ils étaient tristes de nous savoir heureux Et bien nous on s’en foutait de ne pas être comme eux Alors qu’on était joyeux, à l’idée d’être heureux Eux ils s’en foutaient aussi, de ne pas être ici Alors que les avions décollaient, les immeubles croulaient Alors que sur Mars il pleuvait, la soif s’intensifiait Alors que l’on était en vie toutes les voitures brûlaient Alors que le monde tournait les balles s’arrêtaient. Les balles s’arrêtaient /// Alors que le « b » naissait, le « y » s’enfuyait Alors que le four chauffait, la poubelle refroidissait Alors que l’on était assis les escargots se relevaient Alors que le monde tournait les balles s’arrêtaient. Les balles s’arrêtaient /// Alors que le soleil brillait, les pièces s’allumaient Alors que le chanteur chantait, le coureur lui courait Alors que ma mère m’en parlait moi je regardais la T .V. Alors que le monde tournait les balles s’arrêtaient. Les balles s’arrêtaient /// Texte & Musique : Charly Astié - Arrangements : zOrozora |
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LES TOURISTES
Texte : Sylvain Rabourdin, Hélène Duret / Musique : Sylvain Rabourdin
Etalés comme des crêpes Pour se faire dorer les galettes Tartinés de crème fraîche Et montée comme des blancs en neige Nous laissons reposer notre pâte Pour repartir à la cuisson Nous nous sommes déplumé les pattes Notre esthétique à ses raisons Chaque été la même cuisine Pour les copains et les copines Chaque été le même festin Pour les copines et les copains En vacances Pendant la cuisson nous aimons Tous parader en brochettes Toujours dans le même petit traintrain tchou tchou Découvrir notre plat, c’est chouette - Vous pouvez découvrir à votre droite le village de la tribu des bobos Nous ce qu’on aime c’est l’authentique Les recettes traditionnelles Bien épicées pour que ça pique Ou même roulée sous les aisselles - Et c’était vraiment typique de là-bas - On a eu beaucoup de chance n’est ce pas ?! /// A force d’user jusqu’à la moelle Tous les recoins de notre poêle, Finir les restes, gratter les plats, Tout ce qu’on aime disparaîtra Gaspillage et levures chimiques Echappées de gaz carbonique Ont déréglés le thermostat Bientôt le four nous brûlera /// |
MISSTERRE
Je me rappelle du temps où sur ma chaise haute Je regardais cette vieille femme sur cet écran carré En mangeant mes petits pots, je la dévisageais Elle ne m’avait pourtant rien fait, mais ce n‘était pas ma faute. Comme une grand-mère un peu radine ou une maîtresse trop sévère, Une caissière qui s‘en fout, ou une boulangère frustrée, Je te voyais de temps à autres aux cotés de jolies fées Préférais finir ma purée, que de résoudre cette affaire. Un peu hautaine, un peu âgée, Si peu touchante, et pas marrante, Un peu ridée, trop maquillée, Complètement discréditée Dix ans ont passé, rien n’y fait, tu es toujours en errance Et assis sur mon sac à dos, je me concentre sur ton chapeau Cache-t-il une crête rebelle ou un peigne tout rigolo Ca sera toujours un mystère, mais pas pour les miss France. Et d’un coté le Téléthon de l’autre on n’aime pas trop les thons, Merci de donner un billet pour les maladies génétiques, Elle fait dépenser des millions, pour financer son générique, 3637 c’est pour les dons, 0800 c’est très très con. /// Et toi la miss qui s’fait virer, juste après la première pub Qui sourit tout bêtement, comme si elle allait aux repêches Vous en avez chié des années, des régimes, des ultraviolets Pour même pas être la dos fine, pourtant j’vous voyais plutôt plate Faudra bien trouver la relève, mais ne vous pressez pas trop La vieille femme est adulée, par d’autres femmes désabusées Puis il paraît que c’est un mythe, alors moi j’arrête d’en parler Au moins tant qu’elle sera là, on vendra du TV 7 jours /// Texte & Musique : Charly Astié - Arrangements : zOrozora |
SIMPLY SONG
Bonjour messieurs, bonjour mesdames Je vais vous raconter une histoire qui s’est déroulée vers le mois de février. J’étais invité à manger avec des gens super sympas Des auteurs, des compositeurs, des musiciens, tout ça, tout ça... En m’approchant du buffet j’suis allé voir Mickey 3D Il portait son super survêt’ ‘Allez les verts !’ Il m’a dit ‘J’aime bien c’que tu fais mais y’a pas assez de synthé. Moi si j’étais toi j’en mettrais, pas la peine de me remercier.’ Je lui ai répondu gentiment, que je n’étais pas lui Il m’a dit ‘Ok j’ai compris, j’vais respirer mes pâquerettes.’ Et j’lui ai dit...J’suis bluesy, j’suis easy, j’suis simply, et j'lui ai dit... Peu de temps après, j’ai rencontré Carla Bruni Ben oui elle est très grande, j’lui arrivais même pas aux jambes ! Elle m’a dit que quelqu’un lui avait dit qu’on s’était dit qu’on se dirait, qu’on s’aimerait J’lui ai dit ‘Ok. On s’voit après.’ Et dans le coin de la pièce, y’avait Vincent Delerm Tout seul avec son beau piano, personne ne l’écoutait : pas de pot Il m’a dit : ‘J’aime bien c’que tu fais mais tu chante un peu trop fort, ta voix tu devrais la baisser, les gens ils t’écouteraient plus.’ Merci Vincent pour le conseil, mais moi j’suis pas au piano et y’a le volume à fond sur mon micro. /// Puis ch’ui allez au bar, y’avait plein de rockers qui se désaltéraient Y’avait même Jimmy Hendrix, il m’a dit ‘C’est beau ton bordel mais faut mettre des solos sympas, par-ci par-là.’ Je lui ai dit ‘Ecoute moi Jimmy, ma chanson elle est déjà longue. Tu comprends à force ça va lasser l’auditeur Il m’a dit ‘Ok, désespère pas, et viens boire une Despé.’ On s’est bien amusé. J’ai un peu abusé. On s’est refait Woodstock /// Puis comme je me sentais mal, je suis sorti faire un tour Et là c’était le top du top, j’ai rencontré de nouveaux gens Sur le trottoir y’avait Georges Brassens qui me conseillait de passer un peu plus de temps sur mes textes et puis de faire des rimes à chaque fois, et puis de mieux rouler mes ‘R’ Non mais oh, pour qui il se prend lui ? C’est pas avec ses quatre bouts de bois qu’il va m’apprendre un truc à moi Qu’il surveille mieux son gorille qu’il aille réchauffer sa Margot Avec ses potos on se retrouvera sur son radeau Et pour finir j’te raconte pas… Allez si, j’te raconte : Un déclic mon gars, c’était Jah Live en personne Yeah man, Bob Marley me souriait, me disant qu’il la verrait plus reggae plus cuivrée Puis j’ai repris quelques Despé puis lui s’en est roulée Puis on à bien pété les plombs, on est grave partis en medley No woman no cry…. Puis je me suis réveillé, tout dégoûté Alors pour me réconforter, j’suis monté dans la vallée J’ai rencontré Jésus Christ puis il m’a amené chez lui Il me disait qu’il aimait ce que je faisais Alors là, alors là, net, je l’ai stoppé ‘Vous avez tous du talent, mais laissez-moi mes arrangements, faire une chanson cool, une histoire longue bien déjantée’ Il m’a dit ‘Je te comprends, moi je n’y ajouterais rien. Ton texte tient la route et la mélodie c’est top, y’a pas de doute. C’est vrai que deux accords pour toute une chanson c’est vraiment très recherché, c’est de la créativité. Tant que ça sonne, tant que ça groove, faut pas se prendre la tête.’ Et là ça sonne et puis ça groove alors faut surtout pas qu’on s’arrête. Puis il m’a avoué qu’il m’avait emmené pour me présenter sa fille cachée : j’étais comblé. Ben j’peux vous dire les gars, mam’zelle Jésus c’est pas un steak haché, the top of the beauté. En fait j’sais pas si j’étais bien réveillé car elle a commencé à me déshabiller Et là j’te raconte pas… Oh ben non, là j’te raconte pas ! Non, là j’te raconte pas ! Texte & Musique : Charly Astié - Arrangements : zOrozora |
C'EST PAS DU CARAMBAR
On dit pas boulevard mais à bas le 83 On dit pas carnaval mais autobus sous marin On dit pas sous marin mais ces matelots sont ivres On dit pas pot-au-feu mais mon ami pompier C’est pas du Carambar, c’est de la pure création Si t’as déjà eu l’impression d’entendre ça quelque part C’est monsieur Carambar qu’avait plus d’imagination Il nous à piqué nos dictons, ho putain ! la frustration ! On dit James Bond 07 mais charcuterie d’auvergne On dit pas l’éléphant mais de moches petits cerfs On dit pas oreille on dit barre moi ça On dit pas orange mais nettoie moi ce bazar On dit pas casimir mais presque sur la lune On dit pas Louise Attaque mais ma grand-mère se démène On dit pas garage on dit un homme en colère On dit pas virus mais le quotidien soviètique /// On dit pas naturellement mais la vie dit pas la vérité On dit pas sincère mais un soutif trop petit On dit pas persévère mais un papa strict On dit pas perroquet mais il quand même cool il est d’accord On dit pas médiator mais le musulman n’a pas raison On dit pas le jack est mort mais le cato est décédé On dit pas chaise mais à leur domicile On dit pas cyprès mais tellement proche /// On dit pas gospel mais le p’tit à pris un coup de soleil On dit pas 2be3 mais les docteurs à la poelle On dit pas sandale mais qui n’est pas pavé On dit pas stylo mais genre en hauteur On dit pas bamboula mais y’a un roseau ici On dit pas lézard mais la musique, le théâtre, le cinéma On dit pas bebabeloulap mais beurk le canidé se délecte Texte : Charly Astié, Thibault Bonpart / Musique : Sylvain Rabourdin |
LE BATEAU C'EST RIGOLO (à apprendre par coeur pour les concerts, aucune excuse valable ne peut être acceptée face à un texte d'une telle ampleur)
Le bateau c'est rigolo, on navigue sur l'eau, et quand y'a une rafale on empanne. Texte et Musique : Hélène Duret, Laetitia Abad-Estieu |